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02.02.2008

LA THONAILLE : UN ENGIN DE PÊCHE RAISONNABLE






LA THONAILLE : UN ENGIN DE PÊCHE RAISONNABLE





Depuis huit ans, la THONAILLE ou COURANTILLE VOLANTE a été minutieusement étudiée par le CENTRE D'OCÉANOLOGIE DE MARSEILLE, avec le soutien financier de la Région PROVENCE ALPES et CÔTE D'AZUR. Une quarantaine de jeunes scientifiques ont effectué  plus de 350 missions sur les bateaux de pêche pour un suivi en mer sans précédent pour une pêcherie méditerranéenne

 L'ÉTUDESCIENTIFIQUE A DÉMONTRÉ :

 1°- LA REMARQUABLE SÉLECTIVITÉ DES THONAILLES EN TANT QU'ENGINS DE PÊCHE.

LE THON ROUGE, espèce ciblée, représente en nombre de pièces 55 % des captures
et en masse 71 %, d'après une observation sur 1158 km de filet (!) en 168 calées.

2°- MOINS DE RISQUES POUR LES DAUHINS QUE LES FILETS MAILLANTS DÉRIVANTS

Les thonailles capturent 1 DAUPHIN POUR 102 THONS  à comparer aux spadaras qui capturaient 1 DAUPHIN POUR 7 ESPADONS dans le détroit de Gibraltar et 1 DAUPHIN
pour 8 ESPADONS dans le golfe de Gênes et qui furent de ce fait interdites par l'Espagne
et par l'Italie (la spadara a continué d'être utilisée en Italie du sud où les densités de
cétacés sont moins fortes).

Les captures de dauphins bleus et blancs (principale espèce capturée) surviennent en nombre très inférieur au POTENTIEL BIOLOGIQUE DE RETRAIT, seuil  calculé en fonction du principe de précaution et écartant tout risque pour les populations exposées.

 3°- LA DIFFÉRENCE ENTRE LA THONAILLE ET LES FILETS MAILLANTS DÉRIVANTS

La thonaille est toujours utilisée dans des conditions où la dérive est négligeable
(sinon le filet s'enroule sur lui-même) et à l'écart des courants géostrophiques.

LES DÉPLACEMENTS DES THONAILLES S'EXPLIQUENT NON PAS PAR LA DÉRIVE LIÉE AU
VENT ET AUX COURANTS QU'IL ENGENDRE, MAIS PAR LA ROTATION DE LA PLANÈTE.

Le Centre d'Océanologie de Marseille a en effet observé que les trajectoires des
thonailles correspondent à des boucles d'Ekman et à un MOUVEMENT GIRATOIRE dont la
période, dite PÉRIODE DE CORIOLIS, est de 17,5 h à la latitude du champ de pêche.

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SUR CE BLOG LES AUTEURS DU RAPPORT DU CENTRE D'OCÉANOLOGIE DE MARSEILLE

RÉPONDRONT AUX QUESTIONS QUE VOUS VOUS POSEZ SUR LA THONAILLE ET SUR LES

FILETS MAILLANTS DÉRIVANTS, AVEC LESQUELS ELLE NE DOIT PAS ÊTRE CONFONDUE

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Panel scientifique permanent :


Lucien LAUBIER, Professeur d'université, correspondant de l'Académie des sciences
                            Ancien directeur de l'Institut Océanographique

Joseph GONELLA, Professeur honoraire au Muséum d'Histoire Naturelle de Paris,
                             Ancien directeur du Laboratoire d'Océanographie Physique

Ivan DEKEYSER,  Professeur d'université, directeur du Centre d'Océanologie de Marseille
                             Président de l'Union des Océanographes de France

André MALAN, Directeur de recherche émérite au C.N.R.S. (Université Louis Pasteur)
                             Expert en informatique et biostatisticien

Guy IMBERT, Directeur de recherche au C.N.R.S., responsable du suivi en mer
                             Consultant en interactions pêcheries et cétacés

Jean-Claude GAERTNER, Maître de conférences à l'Université de la Méditerrranée
                             Habilité à diriger des recherches

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01.02.2008

LA THONAILLE : UN ENGIN DE PÊCHE RAISONNABLE





LA THONAILLE : UN ENGIN DE PÊCHE RAISONNABLE




Depuis huit ans, la THONAILLE ou COURANTILLE VOLANTE a été minutieusement étudiée par le Centre d'Océanologie de Marseille, avec le soutien de la Région Provence Alpes Côte d'Azur. Un suivi en mer a été effectué par de jeunes scientifiques embarqués sur les bateaux de pêche.

   CETTE ÉTUDE A DÉMONTRÉ :

  1°- LA REMARQUABLE SÉLECT IVITÉ DES THONAILLES EN TANT QU'ENGINS DE PÊCHE.

LE THON ROUGE, espèce ciblée, représente en nombre de pièces 55 % des captures
et en masse 71 %, d'après une observation sur 1158 km de filet (!) en 168 calées.

 2°- MOINS DE RISQUES POUR LES DAUHINS QUE LES FILETS MAILLANTS DÉRIVANTS

Les thonailles capturent 1 DAUPHIN POUR 102 THONS  à comparer aux spadaras qui capturaient 1 DAUPHIN POUR 7 ESPADONS dans le détroit de Gibraltar et 1 DAUPHIN
pour 8 ESPADONS dans le golfe de Gênes et qui furent de ce fait interdites par l'Espagne
et par l'Italie (la spadara a continué d'être utilisée en Italie du sud où les densités de
cétacés sont moins fortes).

Les captures de dauphins bleus et blancs (principale espèce capturée) surviennent en nombre très inférieur au POTENTIEL BIOLOGIQUE DE RETRAIT, seuil  calculé en fonction du principe de précaution et écartant tout risque pour les populations exposées.

  3°- LA DIFFÉRENCE ENTRE LA THONAILLE ET LES FILETS MAILLANTS DÉRIVANTS

La thonaille est toujours utilisée dans des conditions où la dérive est négligeable
(sinon le filet s'enroule sur lui-même) et à l'écart des courants géostrophiques.

LES DÉPLACEMENTS DES THONAILLES S'EXPLIQUENT NON PAS PAR LA DÉRIVE LIÉE AU
VENT ET AUX COURANTS QU'IL ENGENDRE, MAIS PAR LA ROTATION DE LA PLANÈTE.

L'étude du Centre d'Océanologie de Marseille a en effet révélé que les trajectoires des
thonailles correspondent à des boucles d'Ekman et à un mouvement giratoire dont la
période, dite période de Coriolis, est de 17,5 h à la latitude du champ de pêche.

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SUR CE BLOG LES AUTEURS DU RAPPORT DU CENTRE D'OCÉANOLOGIE DE MARSEILLE

RÉPONDRONT AUX QUESTIONS QUE VOUS VOUS POSEZ SUR LA THONAILLE ET SUR LES

FILETS MAILLANTS DÉRIVANTS, AVEC LESQUELS ELLE NE DOIT PAS ÊTRE CONFONDUE

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Panel scientifique :


Lucien LAUBIER, Professeur d'université, correspondant de l'Académie des sciences

Joseph GONELLA, Professeur honoraire au Muséum d'Histoire Naturelle de Paris,

Ivan DEKEYSER,  Professeur d'université, directeur du Centre d'Océanologie de Marseille

André MALAN, Directeur de recherche émérite au C.N.R.S.

Guy IMBERT, Directeur de recherche au C.N.R.S., responsable du suivi en mer

Jean-Claude GAERTNER, Maître de conférences à l'Université de la Méditerrranée

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première note




LA THONAILLE : UN ENGIN DE PÊCHE RAISONNABLE



Depuis huit ans, la THONAILLE ou COURANTILLE VOLANTE a été minutieusement étudiée par le Centre d'Océanologie de Marseille, avec le soutien de la Région Provence Alpes Côte d'Azur. Un suivi en mer a été effectué par de jeunes scientifiques embarqués sur les bateaux de pêche.

 CETTE ÉTUDE A DÉMONTRÉ :

   1°- LA REMARQUABLE SÉLECT IVITÉ DES THONAILLES EN TANT QU'ENGINS DE PÊCHE.

LE THON ROUGE, espèce ciblée, représente en nombre de pièces 55 % des captures
et en masse 71 %, d'après une observation sur 1158 km de filet (!) en 168 calées.

  2°- MOINS DE RISQUES POUR LES DAUHINS QUE LES FILETS MAILLANTS DÉRIVANTS

Les thonailles capturent 1 DAUPHIN POUR 102 THONS  à comparer aux spadaras qui capturaient 1 DAUPHIN POUR 7 ESPADONS dans le détroit de Gibraltar et 1 DAUPHIN
pour 8 ESPADONS dans le golfe de Gênes et qui furent de ce fait interdites par l'Espagne
et par l'Italie (la spadara a continué d'être utilisée en Italie du sud où les densités de
cétacés sont moins fortes).

Les captures de dauphins bleus et blancs (principale espèce capturée) surviennent en nombre très inférieur au POTENTIEL BIOLOGIQUE DE RETRAIT, seuil  calculé en fonction du principe de précaution et écartant tout risque pour les populations exposées.

   3°- LA DIFFÉRENCE ENTRE LA THONAILLE ET LES FILETS MAILLANTS DÉRIVANTS

La thonaille est toujours utilisée dans des conditions où la dérive est négligeable
(sinon le filet s'enroule sur lui-même) et à l'écart des courants géostrophiques.

LES DÉPLACEMENTS DES THONAILLES S'EXPLIQUENT NON PAS PAR LA DÉRIVE LIÉE AU
VENT ET AUX COURANTS QU'IL ENGENDRE, MAIS PAR LA ROTATION DE LA PLANÈTE.

L'étude du Centre d'Océanologie de Marseille a en effet révélé que les trajectoires des
thonailles correspondent à des boucles d'Ekman et à un mouvement giratoire dont la
période, dite période de Coriolis, est de 17,5 h à la latitude du champ de pêche.

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SUR CE BLOG LES AUTEURS DU RAPPORT DU CENTRE D'OCÉANOLOGIE DE MARSEILLE

RÉPONDRONT AUX QUESTIONS QUE VOUS VOUS POSEZ SUR LA THONAILLE ET SUR LES

FILETS MAILLANTS DÉRIVANTS, AVEC LESQUELS ELLE NE DOIT PAS ÊTRE CONFONDUE

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Panel scientifique :


Lucien LAUBIER, Professeur d'université, correspondant de l'Académie des sciences

Joseph GONELLA, Professeur honoraire au Muséum d'Histoire Naturelle de Paris,

Ivan DEKEYSER,  Professeur d'université, directeur du Centre d'Océanologie de Marseille

André MALAN, Directeur de recherche émérite au C.N.R.S.

Guy IMBERT, Directeur de recherche au C.N.R.S., responsable du suivi en mer

Jean-Claude GAERTNER, Maître de conférences à l'Université de la Méditerrranée

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